jeudi 4 août 2011

Nous marchons dans la lumière de Dieu



Aujourd’hui, nous avons marché vers la lumière de Dieu… ok dit comme ça fait un peu illuminé. Mais déjà, faut se calmer avec les petits préjugés à l’emporte-pièce. Ensuite, c’est pas du tout ce que vous croyez car, en fait, nous marchons tous les jours dans la lumière de Dieu. Le soleil se lève sur tous, bons, méchant et entre deux.

Mais cette fois, nous avons marché, littéralement. Une marche intitulé « walk and pray », l’équivalent anglais de « marche et prière ». C’est plus cool, l’anglais. On est des jeunes bourrés d’anglicismes et ça nous plait. Nous avons donc traîné nos pattes sur les chemins des Deux-Sèvres… avec quelques paroissiens et deux pasteurs du coin, Michel Paret et Michel Clément, ceci dit en passant deux anglophones convaincus.

C’était beau… voilà la première des choses à dire. Et cela ne peut que nous rappeler que ces fleurs, cette herbe si verte, ces arbres qui ombrageaient le chemin, ces champignons – qu’il faut prendre en photo ! Qu’on se le dise – étaient l’œuvre de notre Père dans les cieux. Nous avons également cheminé spirituellement avec la Parole de Dieu et quelques prières. Une marche ressourçante et pas à l’abri de rencontres.

Ce soir, c’était contes bibliques. Mais qu’est-ce que c’est donc que cela me direz-vous ? Et bien, excellente question, et la réponse vous fera certainement tomber dans une grande stupeur. Ce sont des contes tirés d’histoires bibliques. Bon, ok, vous auriez pu comprendre tout seul mais c’était plus drôle comme ça. C’est dire la Bible autrement qui nous a intéressé ce soir là. Pari relevé, on est trop fort j’vous jure. Et peu importe que le temple ne fut pas plein à craquer, pas même seulement rempli ou à demi investi. Nous avons vu dans leur regard la joie d’avoir passé cette soirée ensemble. Cela n’a pas empêché qu’on se soit posé, en débriefing, la question de la faculté de mobilisation de nos paroisses ERF (clique !). Mais le débat – pas tabou – n’est pas simple.

Et ce soir, même Pascale, la doyenne fort âgée de notre groupe, a réussi, au prix de quelques efforts pénibles aux yeux de tous, à déplier les cinq doigts de sa main droite, usée des sillons de la vie. Elle eut alors l’immense privilège d’être gratifiée d’un « hi’ five », une tape dans la main en français. On dit, dans le village de Foussais-Payré, qu’elle aurait alors pris un sacré coup de jeune – 5 ans environ, mais le boulanger n’est pas d’accord… enfin, c’est s’qu’on dit.

Enfin, le moment que vous attendez tous bien sûr, la citation du jour, accrochez-vous. « Non mais que j’ai internet ou pas ou pas internet c’est pas la question. »

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